LES SEGPAS
Les SEGPAS apparaissent avec la Circulaire n° 96-167 du 20 juin 1996. Elles remplacent les SES (Sections d'Education Spécialisée). Ce sont des structures intégrées dans les collèges ordinaires. Les élèves y recoivent un enseignement général et professionnel adapté à leur capacité. Les enseignants sont des professeurs des écoles titulaires du CAPA-SH option F. Les professeurs du collège peuvent aussi intervenir auprès des élèves de SEGPA.
La circulaire n° 2006-139 du 29 août 2006 vient modifier la circulaire de 1996.
| Enseignements élémentaire et secondaire |
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La circulaire n° 96-167 du 20 juin 1996
précisait les principes d’organisation des enseignements généraux et
professionnels adaptés et confiait l’admission et le suivi des élèves
des sections d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) à
la commission de circonscription du second degré.
Des
transformations sont induites par les dispositions de la loi du 11
février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation
et la citoyenneté des personnes handicapées, mais également par la loi
d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école du 23 avril 2005.
Le présent texte, qui
remplace
la circulaire mentionnée :
- définit les modalités d’admission et de suivi des élèves accueillis en SEGPA ;
-
détaille les conditions nécessaires à l’individualisation de leur
parcours de formation (1) afin que tous les élèves soient en mesure, à
l’issue de la scolarité obligatoire, d’accéder à une formation
conduisant au minimum à une qualification de niveau V.
Les SEGPA accueillent des élèves présentant
des difficultés scolaires graves et durables auxquelles n’ont pu
remédier les actions de prévention, d’aide et de soutien et
l’allongement des cycles. Ces élèves ne maîtrisent pas toutes les
compétences et connaissances définies dans le socle commun attendues à
la fin du cycle des apprentissages fondamentaux et présentent à
fortiori des lacunes importantes dans l’acquisition de celles prévues à
l’issue du cycle des approfondissements.
Les SEGPA offrent une prise
en charge globale dans le cadre d’enseignements adaptés, fondée sur une
analyse approfondie des potentialités et des lacunes de ces élèves. En
revanche, elles n’ont pas vocation à accueillir des élèves au seul
titre de troubles du comportement ou de difficultés directement liées à
la compréhension de la langue française.
De même, ces structures ne
concernent pas les élèves qui peuvent tirer profit d’une mise à niveau
grâce aux différents dispositifs d’aide et de soutien existant au
collège.
La suppression des commissions de l’éducation
spéciale, conséquence de la loi n° 2005-102 précitée conduit à modifier
les procédures d’accès aux enseignements généraux et professionnels
adaptés du second degré (sections d’enseignement général et
professionnel adapté, SEGPA ou établissement régional d’enseignement
adapté, EREA, à l’exclusion de ceux accueillant des élèves handicapés
sensoriels ou moteurs).
L’orientation vers ces structures
d’enseignements adaptés relève désormais de la compétence exclusive de
l’inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de
l’éducation nationale, après avis d’une com mission départementale
d’orientation et réponse des parents ou du représentant légal.
Le
fonctionnement de cette commission, définie à l’article D. 332-7 du
code de l’éducation, est précisé par un arrêté du 7 décembre 2005 (B.O. n° 1 du 5 janvier 2006 et JO. n° 293 du 17 décembre 2005.)
(1) Les dispositions de la circulaire n°
98-129 du 19 juin 1998 relative aux orientations pédagogiques pour les
enseignements généraux et professionnels adaptés dans le second degré
et de la note de service n° 98-128 du 19 juin 1998 portant sur la mise
en œuvre de la rénovation
des enseignements généraux et professionnels adaptés dans le second degré restent en vigueur.
1.2.1 Modalités d’admission
1.2.1.1 À l’école primaire
Dès la fin de la seconde année du cycle des
approfondissements (CM1) les modalités de poursuite de la scolarité des
élèves qui rencontrent des difficultés scolaires graves et durables en
dépit des dispositifs d’aide dont ils bénéficient doivent être posées.
À
l’issue de la classe de CM1, si le conseil des maîtres constate que
pour certains élèves, les difficultés sont telles qu’elles risquent de
ne pas pouvoir être résolues avant la fin de l’école élémentaire, le
directeur en informe les parents ou les responsables légaux au cours
d’un entretien dont l’objet est de les renseigner sur les objectifs et
les conditions de déroulement des enseignements adaptés du second degré
et d’envisager une orientation vers ces enseignements.
Durant la
dernière année du cycle des approfondissements (CM2) dans la
perspective évoquée l’année précédente, le dossier est constitué en
respectant les étapes suivantes :
- au cours du premier trimestre,
un bilan psychologique est établi par le psychologue scolaire afin
d’éclairer la proposition d’orientation ;
- au cours du second
trimestre, le conseil des maîtres de l’école étudie la situation de
l’élève concerné avec la participation du psychologue scolaire ;
-
si le conseil des maîtres décide de proposer l’orientation vers les
enseignements adaptés, les parents ou les responsables légaux sont
reçus pour être informés de cette proposition et des spécificités de
cette orientation. Après qu’ils ont exprimé leur opinion, le directeur
transmet les éléments du dossier à l’inspecteur de l’éducation
nationale de la circonscription. Ce dernier formule un avis à
destination de la commission départementale d’orientation vers les
enseignements adaptés du second degré.
L’examen de la situation de l’élève par la commission s’appuie sur les éléments suivants contenus dans le dossier :
-
la proposition du conseil des maîtres de l’école qui contient les
éléments de nature à la justifier, en particulier des données relatives
à la maîtrise des compétences et connaissances du socle commun
attendues à la fin de l’école primaire, une analyse de son évolution
portant au moins sur les deux dernières années et une fiche décrivant
le parcours scolaire de l’élève ;
- un bilan psychologique, réalisé par un psychologue scolaire, étayé explicitement par des évaluations psychométriques ;
-
une évaluation sociale rédigée par l’assistante de service social de
l’éducation nationale ou, à défaut, par une assistante sociale de
circonscription qui connaît la famille ;
- l’accord, l’opposition de la famille à cette orientation ou l’indication d’une absence de réponse.
Il
convient de rappeler que la teneur des débats et certaines pièces du
dossier (bilan psychologique, évaluation sociale) doivent demeurer
confidentiels.
Les parents sont avertis de cette transmission et
invités à faire connaître tous les éléments qui leur paraîtraient
utiles à la commission dont l’adresse leur est précisée. Ils sont
également informés qu’en cas d’avis négatif de la commission sur
l’orientation proposée par l’école vers les enseignements adaptés du
second degré, ou de refus de leur part d’une telle orientation, les
procédures ordinaires prévues pour les élèves de CM2 sont appliquées ;
seront alors envisagés, soit le maintien en CM2, soit le passage en
6ème.
1.2.1.2 Au collège
L’orientation d’un élève déjà scolarisé en
collège vers une SEGPA doit être envisagée lorsque les difficultés
rencontrées par l’élève demeurent telles qu’elles risquent de ne pas
pouvoir être résolues par les autres dispositifs d’aide et de soutien.
La
SEGPA doit faire acquérir aux collégiens qui y sont orientés les
savoirs et compétences nécessaires pour accéder à une formation
qualifiante et diplômante de niveau V au moins. Pour répondre à cet
objectif, le projet construit est un projet individuel de formation à
long terme, articulé autour des objectifs spécifiques à chacun des
cycles du collège.
Le dossier est donc constitué en respectant les étapes suivantes :
-
à l’occasion du conseil de classe du second trimestre, les parents sont
informés par le professeur principal de l’éventualité d’une orientation
vers les enseignements adaptés du second degré ainsi que des objectifs
et des conditions de déroulement de ces enseignements ;
- un bilan psychologique est établi par le conseiller d’orientation psychologue afin d’éclairer la proposition d’orientation ;
-
lors du conseil de classe du troisième trimestre, si l’équipe éducative
décide de proposer cette orientation vers les enseignements adaptés,
les parents ou les responsables légaux sont reçus pour en être informés
par le professeur prin cipal. Après qu’ils ont exprimé leur opinion, le
chef d’établissement transmet les éléments du dossier à la commission
départementale d’orientation vers les enseignements adaptés du second
degré.
L’examen de la situation de l’élève par la commission s’appuie sur les éléments suivants contenus dans le dossier :
-
la décision du conseil de classe qui comporte les éléments de nature à
la justifier, en particulier des données d’évaluation de la maîtrise
des compétences et connaissances définies dans le socle commun
attendues à la fin du cycle, une analyse de son évolution portant au
moins sur les deux dernières années ainsi qu’une fiche décrivant le
parcours scolaire de l’élève ;
- un bilan psychologique, réalisé par
le conseiller d’orientation psychologue, étayé explicitement par des
évaluations psychométriques ;
- une évaluation sociale rédigée par
l’assistante de service social scolaire de l’établissement ou, à
défaut, par celle du secteur du domicile de l’élève ;
- l’accord, l’opposition de la famille à cette orientation ou l’indication d’une absence de réponse.
Un directeur-adjoint chargé d’une SEGPA est invité à participer aux réunions d’information sur les enseignements adaptés.
Avant l’entrée en 4ème, un bilan médical précise les contre-indications éventuelles à suivre une formation professionnelle.
Il
convient de rappeler que la teneur des débats et certaines pièces du
dossier (bilan psychologique, évaluation sociale) doivent demeurer
confidentiels.
Les parents sont avertis de cette transmission et
invités à faire connaître tous les éléments qui leur paraîtraient
utiles à la commission dont l’adresse leur est précisée.
1.2.2 La commission départementale d’orientation
La commission départementale d’orientation
examine les dossiers des élèves pour lesquels une proposition
d’orientation vers des enseignements adaptés (SEGPA ou EREA) a été
transmise par l’école ou l’établissement scolaire ou une demande
d’admission formulée par leurs parents ou leur représentant légal, à
l’exclusion des élèves qui ont fait l’objet d’une décision de la
commission mentionnée à l’article L. 146-9 du code de l’action sociale
et des familles. Elle se réunit selon une périodicité définie par
l’inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de
l’éducation nationale.
Afin d’assurer le suivi, voire le
réajustement, du parcours de formation les directeurs adjoints de SEGPA
et les directeurs d’EREA veillent à la réalisation d’un bilan annuel
pour chacun des élèves et le communiquent aux parents ou au
représentant légal.
Si une révision d’orientation est souhaitée par
les parents ou par l’établissement scolaire, le bilan est transmis à la
commission départementale d’orientation.
Des sous-commissions, dont
la présidence est alors assurée par un inspecteur qui ne peut pas être
un des inspecteurs responsables des circonscriptions concernées,
fonctionnent sous l’autorité de l’inspecteur d’académie, directeur des
services départementaux de l’éducation nationale qui les met en place
et veille à l’harmonisation de leurs travaux, au sein de zones
géographiques laissées à son appréciation (ensemble de circonscriptions
du premier degré, bassin d’éducation, ...)
Elles instruisent les
dossiers des élèves et soumettent un avis motivé à la commission
départementale d’orientation chargée de transmettre un avis définitif à
l’inspecteur d’académie.
Compte tenu de la spécificité de la SEGPA et du public qui y est scolarisé, chaque division ne devrait pas excéder 16 élèves.
Les
collégiens qui reçoivent un enseignement adapté participent comme tous
les autres collégiens à la vie de l’établissement et aux activités
communes du collège : CDI, clubs, foyer socio-éducatif, association
sportive, travaux des délégués, actions éducatives ...
De même, une
aide à l’orientation et à l’insertion est indispensable. Elle vise à
permettre aux élèves de construire leur projet personnel
Les élèves
de SEGPA, peuvent, comme tous les collégiens, recevoir des
enseignements répondant à leurs besoins en dehors de leur groupe classe.
Le
directeur adjoint de SEGPA (sous l’autorité du chef d’établissement)
coordonne les actions de l’ensemble de l’équipe pédagogique. Il est le
garant de la réalisation et de la communication des bilans annuels
mentionnés à l’article 4 de l’arrêté du 7 décembre 2005.
À partir
des informations qui lui sont communiquées par l’équipe éducative,
l’enseignant de référence de chaque division définit et réajuste les
objectifs prioritaires du projet individuel de formation de l’élève,
inscrit dans un livret de compétences.
Dans la perspective de ce
suivi individualisé, les réunions hebdomadaires, auxquelles peuvent
être associés les professeurs de lycée et collège qui interviennent en
SEGPA, permettent :
- la coordination des actions pédagogiques ;
-
la réalisation des synthèses mesurant l’évolution des potentialités des
élèves en s’attachant particulièrement à la progression de la maîtrise
des compétences et connaissances définies dans le socle commun.
L’organisation et l’animation de ces réunions sont de la responsabilité du directeur adjoint de la SEGPA.
Une
fois par trimestre, elles permettent la tenue du conseil de classe. Ce
dernier mesure l’évolution des potentialités des élèves.
Les enseignements, conjuguant des enseignements adaptés généraux et professionnels, sont assurés :
-
principalement par des instituteurs spécialisés ou professeurs d’école
spécialisés titulaires de l’option F du certificat d’aptitude
professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés
et la scolarisation des élèves en situation de handicap (CAPA-SH) qui
sont les enseignants de référence des élèves de la SEGPA ;
- par des professeurs de lycée professionnel ;
-
par des professeurs de collège, (plus particulièrement en éducation
physique et sportive, en arts plastiques, en langue vivante, en
éducation musicale, dans les disciplines expérimentales et en
technologie).
Les professeurs de lycée et collège et les professeurs
de lycée professionnel qui interviennent en SEGPA doivent pouvoir
bénéficier de modules de formation spécifique dans le cadre du projet
académique de formation.
La constitution de réseaux d’établissements
souhaitable au niveau de chaque académie et de chaque département, soit
par bassin de formation, soit par district vise :
- à diversifier l’offre de formation proposée dans une zone géographique déterminée ;
- à permettre une continuité des apprentissages ;
- à optimiser l’utilisation des ressources humaines et matérielles d’un groupe d’établissements.
Les
relations et les articulations ainsi construites trouvent leur
traduction dans la rédaction d’une convention signée par les chefs
d’établissement et approuvée par le conseil d’administration de chacun
des établissements concernés.
2.3 Validation des acquis
Comme tous les collégiens, les élèves de SEGPA
font l’objet d’évaluations continues visant à contrôler l’acquisition
du socle commun de connaissances et de compétences.
Un bilan
personnalisé est proposé aux élèves qui ne maîtrisent pas ce socle
commun. Il donne lieu à la délivrance d’une attestation prise en compte
pour l’acquisition du certificat de formation générale.
Par ailleurs, une évaluation réalisée à la suite des stages d’application effectués en 3ème doit permettre à l’élève :
- d’exposer les démarches qu’il a effectuées pour rechercher un lieu de stage ;
- de présenter un bref descriptif d’un poste de travail ;
- de montrer qu’il sait se situer fonctionnellement dans l’entreprise.
Elle permet donc d’évaluer :
-
le niveau de maîtrise, exprimé par des compétences et des capacités
relevant de la vie sociale et professionnelle (s’informer, analyser une
situation dans sa globalité, s’impliquer dans une action, communiquer) ;
-
la capacité de l’élève à se situer dans son parcours de formation en
prenant en compte des éléments que l’éducation à l’orientation,
progressivement mise en œuvre depuis son entrée en SEGPA, lui a fait
découvrir.
À partir de la 4ème, les élèves scolarisés en
SEGPA découvrent, au cours des réalisations effectuées dans les
ateliers de la SEGPA ainsi qu’à l’occasion des stages d’initiation
organisés pendant l’année, différents milieux profes sionnels.
Ils développent ainsi leurs goûts et aptitudes et définissent leur projet de formation ultérieure.
Ils
reçoivent un enseignement général et des enseignements complémentaires
dont certains préparent à une formation professionnelle au sens des
dispositions de l’article L. 332-3 du code de l’éducation. À cette
occasion, ils peuvent travailler dans les ateliers et en milieu
professionnel à l’occasion des stages d’initiation et d’application sur
les machines ou appareils dont l’usage n’est pas proscrit aux mineurs
par les articles R. 234-11 à R. 234-21 du code du travail.
Au cycle
d’orientation, les élèves préparent la poursuite ultérieure d’une
formation diplômante en recherchant la solution la plus appropriée dans
une offre diversifiée de structures, de dispositifs et de formations.
Des
modalités de suivi, d’aide et de soutien doivent également être prévues
dans le lycée professionnel, le centre de formation d’apprentis (CFA)
et l’EREA.
La mise en place de ces dispositifs permettant l’accès,
et l’évaluation de cet accès, des élèves de SEGPA à une qualification
de niveau V est confiée au recteur d’académie.
À l’issue de la
troisième, la grande majorité de ces élèves doit accéder à une
formation en lycée professionnel, en EREA ou en CFA, pour préparer au
moins un diplôme de niveau V.
Pour atteindre cet objectif, il
convient donc d’accorder une attention particulière aux élèves de SEGPA
dans les procédures d’affectation.
Il convient également d’envisager :
-
la structuration et la consolidation des compétences générales
mentionnées dans le socle commun de connaissances et de compétences ;
-
l’articulation entre les connaissances et capacités acquises dans
l’établissement scolaire et les langages techniques et les pratiques du
monde professionnel, tant au cours des réalisations effectuées dans les
ateliers de la SEGPA qu’au cours des stages d’application organisés
pendant l’année.
À la suite du conseil de classe du premier
trimestre du cycle d’orientation, les synthèses des équipes éducatives
peuvent mentionner, pour les élèves dont la situation justifie un
internat éducatif, qu’une poursuite de la formation est souhaitable au
sein de structures adaptées. La procédure qui s’applique est alors
celle définie plus haut.
Diversification de l’offre de parcours post-3ème
Les résultats des enquêtes nationales font
ressortir la progression sensible de l’accès à une formation
professionnelle qualifiante de niveau V des élèves issus des
établissements et structures des enseignements généraux et
professionnels adaptés. Le lycée professionnel est la première voie
d’accès à la qualification, répondant en cela à l’ambition affichée
dans les circulaires n° 96-167 du 20 juin 1996 et n° 98-129 du 19 juin 1998 portant sur l’organisation des enseignements généraux et professionnels adaptés.
Il convient de diversifier davantage les modalités d’accueil des élèves. Cela nécessite :
-
de prendre en compte le devenir des élèves de SEGPA lors de
l’élaboration et de la révision de la carte de l’offre de formation des
CAP en lycée professionnel, en CFA et en EREA ;
- d’envisager
également l’accès vers des formations qui relèvent d’autres champs
professionnels que ceux habituellement proposés dans les SEGPA ;
-
de permettre l’accès aux sections d’apprentissage et aux unités de
formation par apprentissage présentes, ou à venir, dans les lycées
professionnels ;
- d’envisager, en relation avec les dispositifs de
la mission générale d’insertion, d’éventuelles actions de
remobilisation (cycle d’insertion professionnelle par alternance, ...)
ou préparant à un diplôme (module de repréparation à l’examen par
alternance, parcours adaptés, ...) afin de prévenir les risques de
décrochage.
Je vous remercie de veiller à la mise en œuvre des dispositions contenues dans ce texte pour la réussite des élèves concernés.
Pour le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire
Roland DEBBASCH
Annexe
La grille suivante fournit, par discipline et groupe de disciplines, les horaires minima sachant que les élèves doivent bénéficier d’au moins 26 heures 30 en sixième, 25 heures en cinquième, 28 heures 30 en quatrième et 31 heures 30 en troisième.
* Ces heures modulables sont destinées à répondre à des besoins spécifiques, apparaissant en cours d’apprentissage
et repérés par l’équipe pédagogique. Elles permettent la mise en œuvre d’actions denses et limitées dans le temps.
|
6ème |
5ème |
4ème |
3ème |
|
|
Français |
4 h 30 |
4 |
5 |
4 h 30 |
|
Histoire - géographie - éducation civique |
3 |
3 |
3 |
2 |
|
Langue vivante étrangère |
4 |
3 |
3 |
3 |
|
Mathématiques |
4 |
3 h 30 |
3 h 30 |
3 |
|
Sciences |
1 h 30 |
3 |
3 |
2 |
|
Arts |
2 |
2 |
2 |
2 |
|
Éducation physique et sportive |
4 |
3 |
3 |
2 |
|
Technologie, formation professionnelle |
1 h 30 |
1 h 30 |
6 |
12 |
|
Modules d’aides spécifiques * |
2 |
2 |
||
|
Vie sociale et professionnelle |
1 |